Aujourd'hui, l'Église célèbre 11 saints, dont Saint Maurice.
Saint Maurice
✦ Fête le 22 septembre
Saint Maurice (mort vers 286) était, selon la tradition chrétienne, officier de la légion thébaine, corps de soldats originaires de la Haute-Égypte. Refusant d'exécuter des chrétiens sur ordre de l'empereur Maximien, il aurait conduit ses compagnons au martyre à Agaunum, aujourd'hui Saint-Maurice en Suisse. Il est vénéré comme patron des soldats, des tisserands et de plusieurs villes et abbayes européennes.
Saint Florent de Saumur est un abbé du IVe siècle dont le culte est particulièrement vivace dans la région des Pays de la Loire. La tradition hagiographique lui attribue la fondation de l'abbaye de Saint-Florent-le-Vieil, près de Saumur. Il est considéré comme l'un des premiers évangélisateurs de l'Anjou et est invoqué comme patron de plusieurs localités de la région.
Saint Candide est un martyr de la Légion thébaine, mis à mort selon la tradition vers 286 apr. J.-C. sous l'empereur Maximien, en compagnie de saint Maurice et de ses compagnons, dans la région d'Agaune (actuelle Saint-Maurice, en Suisse). Il est vénéré comme patron de plusieurs localités alpines et figure dans le martyrologe romain au 22 septembre.
Saint Jonas de Perse fut un martyr chrétien mis à mort en Perse au IVe siècle, sous le règne du roi sassanide Châpour II, lors des grandes persécutions visant les communautés chrétiennes de l'Empire perse. Il est commémoré dans le martyrologe romain parmi les nombreux fidèles exécutés pour leur foi. Son culte reste discret en Occident, bien que son nom figure dans plusieurs calendriers liturgiques orientaux et latins.
Marie-Pia de la Croix (1847-1887), née Adélaïde Poloni en Italie, fut une religieuse franciscaine fondatrice des Sœurs Franciscaines de l'Immaculée Conception. Elle se consacra aux soins des malades et des plus démunis dans les Marches italiennes. Sa cause en béatification a été introduite auprès du Saint-Siège.
Saint Emmeran (mort vers 652) était un évêque missionnaire d'origine franque, envoyé en Bavière pour y évangéliser les populations. Martyrisé dans des circonstances restées obscures près de Ratisbonne, il fut rapidement vénéré comme saint et ses reliques sont conservées à l'abbaye bénédictine Saint-Emmeran de Ratisbonne, fondée en son honneur. Il est considéré comme l'un des apôtres de la Bavière.
Saint Florentin fut un martyr des premiers siècles du christianisme, vénéré dans la tradition latine. Son culte, bien que de notoriété modeste, s'inscrit dans la longue liste des saints portant le nom Florentius ou ses dérivés. Il est commémoré dans certains martyrologes romains au 22 septembre.
Saint Florentin de Rouen est un martyr vénéré dans la tradition catholique normande, dont le culte remonte à l'Antiquité tardive. La mémoire liturgique lui associe la fête du 22 septembre dans plusieurs martyrologes régionaux. Il est honoré comme confesseur de la foi dans la région de Haute-Normandie.
Saint Maurice d'Agaune est un officier légionnaire de la légion thébaine, martyr chrétien mis à mort vers 286 après J.-C. dans la région de l'actuelle Suisse, à Agaune (Saint-Maurice-en-Valais), pour avoir refusé de renier sa foi et de persécuter des chrétiens. Vénéré dès l'Antiquité tardive, il est le patron des soldats, des armuriers et de plusieurs ordres militaires, dont l'Ordre des Saints Maurice et Lazare.
Saint Silvain de Leyrins est un moine ayant vécu dans les premiers siècles du christianisme occidental, associé à la tradition monastique des îles de Lérins, en Provence. Il est honoré dans le calendrier catholique comme figure de vie contemplative et de retraite spirituelle. Sa fête, le 22 septembre, est parfois confondue avec d'autres saints du même nom, dont la tradition hagiographique reste fragmentaire.
Saint Sylvain de Leyrins, moine du monastère méditerranéen de Lérins au Ve siècle, est vénéré dans certains martyrologes latins comme figure de la vie contemplative insulaire. La tradition lui attribue une vie de retraite et de prière dans ce foyer monastique provençal qui forma de nombreux évêques des Gaules. Il reste peu documenté historiquement, son culte local étant principalement attesté dans les calendriers anciens de la région de Marseille.