Sainte Amélie de Metz est une figure vénérée dans le calendrier hagiographique occidental, dont la mémoire est attachée à la cité de Metz. Elle est honorée le 10 juillet dans certains martyrologes locaux, bien que les sources historiques la concernant demeurent lacunaires. Son culte s'inscrit dans la tradition des saintes de l'époque mérovingienne, associées à la piété et à la charité.
Sainte Amélie, également connue sous le nom d'Amalberge ou Amélie de Reims, est une sainte du haut Moyen Âge vénérée dans la tradition catholique. Son culte, attesté en France et dans les anciens Pays-Bas, est associé à la piété féminine et à la vie consacrée. Les sources hagiographiques la situent autour du VIIIe siècle, bien que les détails biographiques demeurent partiellement incertains.
Sainte Amélie d'Hammerstein est une noble rhénane du XIe siècle, fondatrice du monastère d'Hoven (auj. Bad Münstereifel). Vénérée dans les traditions catholiques germaniques, elle est célébrée pour sa piété et son œuvre de fondation monastique. Sa fête est fixée au 10 juillet dans certains martyrologes régionaux.
Sainte Ruffine est une martyre romaine du IIIe siècle, vénérée conjointement avec sa sœur Seconde. Selon la tradition hagiographique, les deux jeunes femmes auraient souffert le martyre sous l'empereur Valérien, vers 257-258, et leurs reliques sont conservées en partie à Séville ainsi qu'à Rome. Elles sont les patronnes de la ville de San Roque en Espagne, et leur culte est attesté dès le haut Moyen Âge dans les martyrologes latins.
Sainte Rufine est vénérée, selon la tradition hagiographique romaine, comme martyre du IIIe siècle aux côtés de sa sœur Seconde. La tradition les présente comme deux jeunes femmes de Rome ayant refusé d'abjurer leur foi chrétienne sous le règne de Valérien. Elles sont honorées comme patronnes de Séville, ville où leurs reliques auraient été transportées au Moyen Âge.