Sainte Émilie de Vialar (1797-1856) était une religieuse française fondatrice de la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de l'Apparition. Née à Gaillac dans une famille bourgeoise, elle consacra sa vie aux soins des malades et à l'éducation des enfants défavorisés en Algérie, en Tunisie et en Grèce. Elle fut canonisée par le pape Pie XII en 1951 et est vénérée comme patronne des missions de charité.
Saint Hervé, moine breton du VIe siècle, est vénéré principalement en Bretagne. Né aveugle selon la tradition hagiographique, il est présenté comme un ermite, poète et guérisseur, patron des malvoyants et des bardes. Son culte, centré sur la paroisse de Lanhouarneau dans le Finistère, témoigne d'un enracinement profond dans la sainteté celtique médiévale.
Trois martyrs portant les noms Manuel, Sabel et Ismaël sont commémorés le 17 juin dans le calendrier catholique traditionnel. Selon la tradition hagiographique, ils auraient été mis à mort en Perse au IVe siècle sous le règne de Julien l'Apostat. Leur culte, bien qu'ancien, reste surtout vivace dans les Églises orientales et dans la péninsule ibérique.
Saint Avit d'Auvergne est un abbé du VIe siècle, vénéré en France pour sa vie érémitique et monastique dans la région auvergnate. La tradition lui attribue des vertus de piété et de douceur, et son nom est associé à plusieurs lieux de culte médiévaux. Il est fêté le 17 juin dans le calendrier hagiographique traditionnel.
Sainte Herveline est une sainte locale de tradition bretonne, dont le culte populaire est attesté en Bretagne. Elle est parfois associée à la fête de saint Hervé, célèbre ermite breton du VIe siècle réputé pour sa douceur et sa piété, dont le culte a rayonné en Armorique. Les informations hagiographiques propres à Herveline restent fragmentaires et relèvent davantage de la tradition locale que de sources canoniques clairement établies.
Sainte Isaure est vénérée comme martyre dans le martyrologe romain. Selon la tradition hagiographique, elle aurait souffert le martyre en Égypte ou en Orient au cours des premiers siècles chrétiens, en compagnie de plusieurs compagnes. Les détails historiques de sa vie restent peu documentés, et son culte s'est perpétué principalement à travers des sources liturgiques médiévales.
La tradition catholique hispanique honore une sainte Manuela le 17 juin, bien que son dossier hagiographique demeure peu documenté dans les sources latines classiques. Le prénom est également célébré par association avec la fête de l'Emmanuel, rattachée à Noël dans le calendrier liturgique.
Sainte Yolande de Pologne (vers 1235-1298), fille du roi Béla IV de Hongrie et épouse du duc Boleslas le Pieux, est vénérée dans l'Église catholique pour sa vie de piété et de charité. Veuve, elle se retira dans un monastère franciscain à Gniezno où elle passa ses dernières années dans la prière et le service des pauvres. Elle est la patronne de la Pologne et des Clarisses de Grande-Pologne.
Saint Ismaël de Bretagne (VIe siècle) est un saint celtique vénéré au Pays de Galles et en Bretagne armoricaine. Disciple supposé de saint Teilo, il aurait fondé plusieurs communautés monastiques dans l'ouest de la Bretagne. Son culte reste principalement régional, et il est notamment honoré à Ploudalmézeau.
Saint Manuel, martyr, est honoré avec Sabbel et Ismaël à Chalcédoine au IVe siècle selon la tradition hagiographique orientale. Ambassadeurs perses convertis au christianisme, ils auraient été mis à mort sous l'empereur Julien l'Apostat vers 362. Leur culte est particulièrement vivace dans les Églises orthodoxes et catholiques d'Orient.
Saint Rainier de Pise (vers 1117-1160) est un ermite et pèlerin toscan, né dans une famille aisée de Pise, qui abandonna la vie mondaine pour se consacrer à la pénitence et au pèlerinage en Terre Sainte. Réputé pour ses dons mystiques et sa charité, il fut canonisé en 1161 par le pape Alexandre III. Il est le saint patron de la ville de Pise.
Saint Rodolphe de Gubbio fut un évêque italien du XIIIe siècle, vénéré localement dans la région de l'Ombrie. Son culte est resté essentiellement régional, et les sources hagiographiques le concernant demeurent peu étoffées. La fête liturgique associée à ce prénom varie selon les calendriers régionaux.