Sainte Alice de Schaerbeek (vers 1220-1250) était une religieuse cistercienne flamande dont la vie fut marquée par la maladie et la mystique. Elle vécut au prieuré de La Cambre, près de Bruxelles, et est vénérée pour sa dévotion eucharistique et sa patience dans la souffrance. Elle est considérée comme patronne des personnes malades et des personnes aveugles.
Sainte Germaine de Pibrac (vers 1579–1601) est une bergère française née près de Toulouse, dont la vie fut marquée par la maladie, la pauvreté et une piété exemplaire malgré les mauvais traitements qu'elle subit. Canonisée en 1867 par le pape Pie IX, elle est vénérée comme patronne des bergères, des enfants maltraités et des personnes handicapées. Son culte reste vivace dans le Sud-Ouest de la France.
Sainte Yolande de Pologne (vers 1235–1298), princesse d'origine hongroise et fille du roi Béla IV, se retira dans la vie religieuse franciscaine après avoir accompli ses devoirs de reine consort. Elle est vénérée pour sa charité envers les pauvres et sa dévotion contemplative. Son culte, principalement répandu en Pologne, lui vaut d'être considérée comme patronne des familles royales et des âmes pieuses.
Sainte Ismérie est mentionnée dans certains martyrologes médiévaux comme parente ou suivante d'une sainte régionale honorée dans le nord de la France. Son culte est demeuré très localisé et peu documenté dans les sources hagiographiques classiques. Les détails de sa vie et de ses patronages restent incertains.
La tradition hagiographique mentionne une sainte Léontine, martyre des premiers siècles chrétiens, dont le culte est attesté en Orient. Les sources la présentent comme ayant souffert le martyre en compagnie d'autres fidèles, bien que les détails historiques demeurent peu documentés dans les martyrologes occidentaux.
Michaela de Desmazières (1809-1865), noble espagnole fondatrice des Servantes du Sacré-Cœur, fut canonisée par le pape Paul VI en 1966. Consacrée aux œuvres sociales et à l'accompagnement spirituel des femmes en difficulté, elle est reconnue comme patronne des œuvres charitables. Sa fête est célébrée le 15 juin dans le calendrier catholique.
Saint Guy, dit Vitus en latin, est un martyr chrétien vénéré depuis l'Antiquité tardive, traditionnellement associé à la Sicile ou à la Lucanie. Mort au début du IVe siècle sous la persécution de Dioclétien, il est invoqué comme patron des épileptiques, des danseurs et de nombreuses villes d'Europe centrale. Son culte, l'un des plus anciens de la chrétienté occidentale, a largement contribué à la diffusion du prénom Vito dans les pays latins et germaniques.
Saint Guy, ou Vitus en latin, est un martyr chrétien du IVe siècle, vénéré dans l'Église catholique comme dans l'Église orthodoxe. Originaire de Sicile, la tradition hagiographique le présente comme un jeune homme converti au christianisme et mis à mort sous Dioclétien. Il est notamment invoqué comme patron contre les maladies nerveuses et les épilepsies. Pour la composante Noël, la fête liturgique est fixée au 25 décembre, jour de la Nativité, qui constitue en elle-même la célébration fondatrice du prénom.
Saint Modeste est un martyr chrétien du IVe siècle, vénéré conjointement avec Saint Guy (Vitus) et Sainte Crescence. Selon la tradition hagiographique, il aurait été le précepteur ou le tuteur de Guy avant leur martyre sous l'empereur Dioclétien. Il est invoqué notamment comme patron contre les maladies nerveuses.
Saint Vite (Vitus en latin) est un martyr chrétien vénéré depuis l'Antiquité, dont la tradition situe le martyre en Sicile vers le IVe siècle sous l'emperuer Dioclétien. Il est le patron des épileptiques, des danseurs et de la Bohême. Vita, forme féminine latine du même nom, partage conventionnellement cette fête dans le calendrier hagiographique.