Sainte Julie de Carthage, vénérée le 22 mai, est une martyre dont la tradition situe le supplice en Corse au Ve siècle. Esclave d'origine, elle aurait refusé de sacrifier aux dieux païens lors d'une escale et fut crucifiée pour sa foi. Elle est patronne de la Corse et de plusieurs villes européennes.
Saint Émile de Carthage fut un martyr chrétien mis à mort en Afrique du Nord sous l'empereur Dèce au IIIe siècle. Il est commémoré avec plusieurs compagnons martyrs dans le calendrier romain traditionnel. Il ne bénéficie pas de patronages spécifiques particulièrement développés dans la tradition hagiographique occidentale.
Sainte Rita de Cascia (1381-1457) est une religieuse augustinienne italienne, née à Roccaporena en Ombrie. Veuve et mère, elle entra en religion après la mort de son mari et de ses fils, et fut reconnue pour une vie de pénitence et de compassion intense. Elle est traditionnellement invoquée comme patronne des causes désespérées et des situations impossibles.
Joaquina de Vedruna (1783-1854) est une religieuse catalane fondatrice de la Congrégation des Carmélites de la Charité, vouée aux soins des malades et à l'éducation des jeunes filles. Béatifiée en 1940 et canonisée par le pape Paul VI en 1959, elle est vénérée comme patronne des mères de famille en deuil et des personnes éprouvées par les guerres. Sa fête est célébrée le 22 mai.
Sainte Julia de Carthage est une martyre chrétienne dont la tradition situe le supplice entre le Ve et le VIe siècle. Selon les récits hagiographiques, elle était une jeune femme originaire de Carthage, réduite en esclavage, qui aurait refusé de sacrifier aux dieux païens lors d'un voyage en Corse et fut mise à mort pour sa foi. Elle est vénérée comme patronne de la Corse et de la ville de Brescia.
Julie-Marie, en tant que prénom composé, convoque deux figures saintes distinctes. Sainte Julie de Nicomédie est commémorée parmi les martyres des premiers siècles chrétiens. La Vierge Marie, mère de Jésus, est célébrée sous de nombreuses fêtes dans le calendrier catholique. La combinaison de ces deux noms dans un prénom composé place traditionnellement la portante sous un double patronage marial et apostolique.
Sainte Quiterie est une martyre vénérée en Gascogne, en Espagne et au Portugal, dont la légende la situe vraisemblablement aux premiers siècles du christianisme. La tradition hagiographique, largement empreinte de récits légendaires, la présente comme une jeune femme d'origine noble ayant refusé d'abjurer sa foi, et martyrisée pour cela. Elle est considérée comme patronne de la ville d'Aire-sur-l'Adour et est invoquée dans la tradition populaire contre la rage et les maladies contagieuses.
Sainte Quiterie est une martyre légendaire vénérée depuis le haut Moyen Âge en Gascogne, dans les Landes et en Navarre. La tradition hagiographique en fait une jeune femme d'origine noble, réputée avoir refusé le mariage pour consacrer sa vie à la foi chrétienne, et mise à mort pour cette raison. Elle est invoquée comme patronne contre la rage et certaines maladies, et son culte demeure vivant dans le Gers et les Pyrénées-Atlantiques.