Saint Expédit est un martyr de tradition romaine, dont l'existence historique reste débattue par les hagiographes. Son culte, particulièrement vivace à La Réunion, aux Antilles et en Amérique latine, en fait le saint invoqué pour les causes urgentes et les affaires pressées. Il est représenté en soldat romain tenant une croix portant le mot « Hodie » (aujourd'hui), écrasant un corbeau qui croasse « Cras » (demain).
Sainte Expedita est une martyre dont le culte est attesté depuis le XVIIIe siècle, bien que son existence historique demeure discutée par les hagiographes. Vénérée notamment en Italie, en Espagne, en Amérique latine et dans les Caraïbes, la tradition l'invoque comme patronne des causes urgentes et des affaires à régler sans délai, en écho direct à l'étymologie de son nom.
Saint Elphège (vers 953–1012) fut moine bénédictin, évêque de Winchester puis archevêque de Canterbury. Capturé par les Danois lors du sac de la ville en 1011, il refusa de laisser rançonner ses diocésains appauvris et fut mis à mort par ses geôliers le 19 avril 1012, ce qui lui valut d'être vénéré comme martyr. Il est patron de Canterbury et figure parmi les saints les plus honorés de l'Église d'Angleterre médiévale.
Saint Expédit est un martyr dont l'historicité est débattue par les hagiographes ; la tradition le présente comme un soldat romain converti au christianisme et décapité à Mélitène, en Arménie, vers la fin du IIIe siècle. Peu attesté dans les martyrologes anciens, il est néanmoins l'objet d'une dévotion populaire très vivace, notamment à La Réunion et dans les Antilles françaises, où il est invoqué pour les causes urgentes et les affaires à résoudre promptement. L'Église catholique l'a maintenu au calendrier liturgique, bien que son culte soit prudemment nuancé par les autorités ecclésiastiques.
Saint Werner de Bacharach (mort en 1287) est un jeune homme rhénan dont le culte s'est développé localement dans la région de Coblence et de Bacharach après sa mort. Vénéré comme martyr, il est le patron des vignerons rhénans, et son culte, bien qu'officieux du point de vue de la canonisation formelle, a marqué la piété populaire médiévale germanique.